Djibril est natif de la ville de Boghe au sud de la Mauritanie.
Il est issu d’un milieu culturel et du brassage reflétant l’image de sa belle ville natale Boghe .
Il obtient son Bac à Nouakchott et s’inscrit à l’université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Diplômé en réseaux informatiques et Gestion il décide de revenir et de rester chez lui grâce à sa rencontre avec Abderrahmane Ahmed Salem directeur de la Maison des cinéastes et Rachel Effantin coordinatrice de la formation, il décide de se plonger dans le cinéma et d’en faire son arme de communication entre différentes civilisations et cultures, pour favoriser la rencontre et l’acceptation de l’autre, le cinéma constitue pour lui, un vecteur de communication et un pont entre cultures mauritanienne, Africaine et mondiale. Après une formation en audiovisuel initiée par la maison des cinéastes appelé CINEMAJUSCULES, Djibril Diaw fait partie des jeunes cinéastes de la génération Phillip Etienne.
En réalisant son premier film documentaire sur les événements de 1989 entre la Mauritanie est le Sénégal et à remporter le deuxième prix du festival de la Senaf 2009 (semaine nationale du film) il réalise en 2013 le documentaire <<Retour Sans cimetière>> et a reçu plusieurs récompenses dans le monde du cinéma et associations de défenses des droits de femmes. Réalisateur du film promotionnel du PRCM en Mauritanie au Sénégal et en Gambie sur l’érosion côtière. Suite à, un concours qui regroupe 60 pays, Djibril fera partis de l’un des six porteurs de projet sélectionnés à cette résidence en 2010 (Burkina, Burundi, Benin, Gabon, Maroc, Tunisie, Mauritanie) d’écriture en Documentaire de création.
En 2012 Djibril Diaw découvre le Monde de la télévision, après sa formation en France3 Toulouse, où il a suivi une formation en journalisme, il assure les commandes de la rédaction en français et langue Nationale de la Chaine Privée Sahel Tv. En 2014, il décide de retourner puis s’installer en France pour boucler son film et poursuivre sa passion du cinéma, après un master en documentation audiovisuelle au CNAM de paris.
Ce jeune est la nouvelle graine du cinéma mauritanien semée par Abderrahmane Ahmed Salem et arrosée par la Maison des Cinéastes et son engagement pour les droits humains.
En 2017 il remporte le prix du meilleur film documentaire au festilag en côte d’ivoire.
En 2012 Prix spécial jury festival Docafrique à Paris
En 2019 meilleur film documentaire au festival de Nouakshort film.
En 2020-2021 membre du jury au Festival (festival des lac et lagune d’ivoire)
En 2022 présentation du film le fleuve n’est pas une frontière de Alassane Diago au fespaco (Burkina Fasso).
Membre de la fédération des festivals de cinéma Africain et plusieurs fois membre de jury festilag (cote d’ivoire)(+festival de filma OUJDA ( Maroc) et Nouakshortfilm ( Mauritanie)